CHARLES S ET LES LOGICIELS 3
mercredi 5 janvier 2011
lundi 3 janvier 2011
Lady S tome 1 : extraits du storyboard et roughs des planches 36 à 39.
Dans la conception d'une bande dessinée, l'étape du storyboard est très importante, car c'est là que le scénario se met à vivre visuellement. Il ne s'agît pas alors d'entrer dans les détails, mais de trouver les meilleurs plans, les meilleurs cadrages et la mise en page la plus cohérente. Mon principal soucis, en tant que "metteur en image", est d'obtenir un maximum de fluidité, c'est-à-dire une succession de cases qui donne l'impression qu'un film de papier se déroule sous les yeux du lecteur sans que rien n'accroche, que rien ne perturbe sa lecture. C'est certainement le travail le plus difficile. En ce qui me concerne, la seule élaboration du storyboard complet d'un album me prend entre un mois et un mois et demi.
Ci-dessous, un extrait du cahier sur lequel se trouve le storyboard de "Na zdorovié, Shaniouchka !", ainsi que quelques croquis et les roughs des planches correspondantes.
vendredi 31 décembre 2010
ApocalypseMania : carnet de croquis.
Un album de bande dessinée, c'est comme un iceberg. Le lecteur n'en voit que la partie émergeante. Pourtant, un important travail de préparation est nécessaire avant d'arriver au résultat final. Dans le cadre d'un récit fantastique comme ApocalypseMania, je remplissais pour chaque album un cahier entier de 150 ou 200 pages avec des croquis, des bouts de décors, des storyboards, et bien sûr des recherches de personnages.
En voici quelques unes concernant le personnage de Guru dans l'album "Trance Fusion", et d'autres concernant la "créature aux yeux de feu" qui apparaît dans le deuxième cycle, et qui est passée par des aspects très divers ( y compris une bizarre ressemblance avec les Shingouz de mon ami Mézières ).
En voici quelques unes concernant le personnage de Guru dans l'album "Trance Fusion", et d'autres concernant la "créature aux yeux de feu" qui apparaît dans le deuxième cycle, et qui est passée par des aspects très divers ( y compris une bizarre ressemblance avec les Shingouz de mon ami Mézières ).
jeudi 30 décembre 2010
lundi 27 décembre 2010
VOEUX POUR 2011
Aux rares personnes qui ne seraient pas au courant, j'annonce que nous allons bientôt changer d'année. Si, si, si ! Alors voici un petit dessin pour fêter l'évènement.
CHARLES S.
De 1994 à 2009, deux amis, l'un journaliste et l'autre expert en sécurité des systèmes d'information, ont assuré la publication d'une lettre mensuelle à destination des entreprises : CONFIDENTIEL SECURITE.
Le but de cette publication était principalement de mettre l'accent sur les nombreux risques liés à la généralisation de l'utilisation de l'ordinateur et d'internet dans l'entreprise. Pour illustrer les dossiers parfois ardus de manière légère et humoristique ( mais néanmoins didactique...), ils m'ont demandé de fournir chaque mois un gag d'une demi-page. J'ai donc créé un personnage dans l'esprit de Gaston Lagaffe, une sorte de mauvais génie informatique capable, d'un simple clic, de paralyser la planète entière en croyant bien faire. Comment est venu son nom ? Je ne me souviens plus très bien. Toujours est-il qu'il s'est appelé Charles S. "S" pour "sécurité". Et c'est le hasard total qui a voulu que, dix ans plus tard, Jean Van Hamme me propose de dessiner une série intitulée "Lady S".
Cela dit, à part cette 19e lettre de l'alphabet, il n'y a absolument aucune ressemblance entre les deux séries. Vous allez d'ailleurs pouvoir le constater par vous-même, car Charles S viendra sur ce blog chaque semaine réaliser ses exploits.
CHARLES S ET LES LOGICIELS 1
Le but de cette publication était principalement de mettre l'accent sur les nombreux risques liés à la généralisation de l'utilisation de l'ordinateur et d'internet dans l'entreprise. Pour illustrer les dossiers parfois ardus de manière légère et humoristique ( mais néanmoins didactique...), ils m'ont demandé de fournir chaque mois un gag d'une demi-page. J'ai donc créé un personnage dans l'esprit de Gaston Lagaffe, une sorte de mauvais génie informatique capable, d'un simple clic, de paralyser la planète entière en croyant bien faire. Comment est venu son nom ? Je ne me souviens plus très bien. Toujours est-il qu'il s'est appelé Charles S. "S" pour "sécurité". Et c'est le hasard total qui a voulu que, dix ans plus tard, Jean Van Hamme me propose de dessiner une série intitulée "Lady S".
Cela dit, à part cette 19e lettre de l'alphabet, il n'y a absolument aucune ressemblance entre les deux séries. Vous allez d'ailleurs pouvoir le constater par vous-même, car Charles S viendra sur ce blog chaque semaine réaliser ses exploits.
CHARLES S ET LES LOGICIELS 1
mardi 21 décembre 2010
Lady S tome 6 : la fuite de Kader Bessaoui.
Dans le tome 6 de Lady S, "Salade portugaise", j'avais à dessiner une course-poursuite dans les rues du Bairro Alto, l'un des quartiers hauts de Lisbonne. Il s'agît d'un enchevêtrement de rues en pente, qui constitue pour un dessinateur un décor de choix. La séquence se termine tragiquement sur le fameux "Elevador da Bica" et sa fabuleuse descente avec vue sur le Tage.
Lors de mes repérages photo, je me suis évidemment rendu sur les lieux. Pour commencer, il venait de pleuvoir. Les rues en pente étant devenues très glissantes, j'ai bien failli plus d'une fois me casser une jambe ( ou pire, la main droite...). Et en arrivant au départ de l'Elevador, surprise ! Le célèbre funiculaire qui relie la rua do Loreto à la rua de Sao Paulo était fermé pour travaux. Heureusement, il en existe un autre, moins spectaculaire, mais qui fonctionnait : l'"Elevador da Gloria". Le funiculaire que j'ai dessiné dans "Salade portugaise" n'est donc pas tout à fait authentique, c'est un mélange. Disons que j'ai inventé l'"Elevador da Gloria Bica".
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